A 15:47 par a_zerty [Source : Freeks]  Dans son nouvel édito intitulé " Où FREE perd encore le sens de la mesure", l'association Freeks affirme sa détermination à prendre " ses responsabilités" et à assumer " l'objet de ses statuts". Rappelons, que le 4 avril prochain, Free est assigné devant le juge des référés au Tribunal de Grande Instance de Paris par l'association Freeks. Voir ici" Les changements unilatéraux des conditions générales de vente, les modifications des conditions d'ancienneté, et surtout, une montée en puissance du nombre de mécontents" ont conduit l'association à se porter partie civile, afin de défendre les consommateurs, face à un FAI, peu enclin à communiquer, à son service client difficile à joindre et en mal de formation et enfin, à sa réactivité trop lente à résoudre les problèmes. Par ailleurs, l?édito fait référence à la réunion du 18 août 2004, entre Free, ADUF, Freenews et Freeks, où tous les espoirs de conciliation, accords et réglements des conflits étaient envisageables... Malheureusement, il en fut tout autre. A propos de cette coopération avortée, le Président de l'association, Alain Douet, a répondu dans le forum Freeks aux questions suivantes: « De votre côté, votre développement se sent clairement à la lecture de vos forums, et dans vos éditoriaux il semble que le 18 août fût en quelque sorte la fin de l'union sacrée entre FREE, ses associations satellites et FREEKS. Que s'est-il passé depuis? »- « Laissez-moi d?abord préciser que, si l?ADUF (créée, financée et co-animée par Iliad) est ce que nous appelons une association satellite, rien ne prouve que Freenews soit dans le même sac, même si l?on connaît leurs sympathies réciproques.
Quoiqu?il en soit, l?ADUF tient parfaitement pour FREEKS le rôle qu? « ils » auraient voulu que FREEKS tienne pour elle, celui de faire-valoir.
Ce développement auquel nous avons dû faire face nous a permis d?intégrer de nombreuses nouvelles adhésions, en même temps que les bonnes volontés indispensables pour participer à nos actions". « Mais revenons sur cette date de l'été dernier, il semblait que cette réunion ouvrait les prémices à la voie d'une coopération renforcée entre FREE et l'association que vous représentez; était-ce un réel point de départ ou un v?u pieu?- « nous aurons, au moins, tenté de jouer le jeu. Voire de nous montrer enthousiastes, pour l?occasion. Mais c?était malheureusement sans grandes illusions... Les discussions, chez Free, ne sont pas faites pour qu?on discute, mais pour qu?on écoute.
Et, chez FREEKS, on aime bien dire ce qu?on pense, donner des idées, aider, quoi... Comme nos statuts l?ont d?ailleurs prévu.
Nous ne pouvons pas nous contenter de dodeliner de la tête comme un chien en plastique sur la plage arrière d?une voiture, ou comme d?aucuns pour lesquels ça fonctionne encore, avant la panne »Le forum FreeksL'édito de l'association freeks: "Où FREE perd encore le sens de la mesure".FREEKS prend ses responsabilités et assume l'objet de ses statuts.
Nous y avions tous cru ce certain 18 août 2004, lors de cette réunion chez FREE, que la conciliation, les accords amiables, et autres règlements des conflits de gré à gré demeuraient encore possibles entre les Freenautes et leur FAI !
Avions-nous été des rêveurs ou des utopistes ? Quoiqu'il en soit, vinrent se succéder les changements unilatéraux des conditions générales de vente, les modifications des conditions d'ancienneté, et surtout, une montée en puissance du nombre de mécontents. Aux motifs de mille et une raisons à la fois techniques, financières et, plus grave, de non-observance des engagements ou de non-respect d'obligations de moyens ou de résultat... Les tribunaux d'Instance ne devaient alors plus attendre bien longtemps pour voir les poursuites judiciaires individuelles se multiplier, tout comme le nombre des plaintes et réclamations qui nous sont adressées.
Que de nouvelles déceptions depuis ce 18 août 2004, de promesses non tenues, de la part du 2ème FAI de France dont nous lui accordons bien volontiers tout le sérieux quand il fait avancer les technologies et les services en matière d'Internet, de téléphonie et de télévision, et surtout quand ça fonctionne à la plus grande satisfaction des utilisateurs !
Il ne faut pas se tromper sur nos objectifs. Cette énième faute de FREE qui décidait d'appliquer, à nouveau de façon unilatérale, une nouvelle tarification au mépris de toutes les règles et textes en vigueur, voire même et surtout, au mépris de ses abonnés, nous fit atteindre le seuil du tolérable.
Alors, notre action fût décidée après une intense réflexion, et avec le plus grand sérieux. Cet ensemble s'inscrit dans un cadre exclusif de défense du consommateur, et dans le plus grand respect du droit.
Le professionnalisme de FREEKS et de ses sociétaires montrera à la justice qu'elle peut prendre en compte une affaire solide comme la nôtre, sans se tromper.
Dans cette opération, les gagnants, si l'on peut dire, seront exclusivement les abonnés à FREE, mais très accessoirement FREEKS et ses associés les plus actifs. Dans tous les cas, cela n'entraînera aucun triomphalisme ni effusions de notre part, dans la salle des pas perdus du Palais de Justice de Paris.
FREE, en conclusion, devrait, à notre sens, ne plus porter exclusivement son attention à ses résultats en bourse, et se recentrer d'urgence sur ses clients, devenus portion congrue de ses préoccupations du moment.
"Et si l'Harmageddon*, tant attendu, devait être en définitive, ce référé, justement?"
*Harmageddon: bataille de Dieu à la tête des "bons" contre les méchants, gagnée par les "bons", et suivie de mille ans de paradis sur terre. (Apocalypse de saint Jean) Commentaires
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